Conclusion

La douleur, en fonction de sa durée dans le temps, ne va pas être vécue de la même manière. Certaines ont fonction de simple signal d’alarme tandis que d’autres sont de véritables pathologies. De même, l’âge est un facteur important de sa perception et de son expression. Pour un enfant, la douleur est difficile à accepter et à comprendre, ce qui rend plus difficile son évaluation et sa guérison. Chez l’adulte, si celle-ci est plus ou moins exprimée, elle est cependant influencée par des facteurs environnementaux et culturels. L’évaluation est encore une fois faussée. Avec l’âge, certaines difficultés apparaissent et compliquent la tâche des soignants. La démence, les troubles auditifs ou visuels empêchent une bonne communication de leur souffrance. Ainsi la perception et l’expression de la douleur ne sont pas les mêmes à tout âge.

Comme nous avons pu le constater tout au long de notre TPE, la douleur est un phénomène complexe. La douleur physique est essentielle à notre survie, alors que la douleur psychique, au contraire, ralentie et inhibe le processus psychique : la pensée. Cette douleur peut alors devenir très dangereuse de part le risque suicidaire. La verbalisation de cette sensation, qui ne distingue pas ces deux douleurs si opposées, semble alors paradoxale. Mais, quand on écoute les patients atteints de douleur morale, on se rend compte qu’ils ressentent le même malaise que les patients souffrant physiquement. Finalement, on peut se demander si une dissociation est vraiment nécessaire et donc si l’absence de cette distinction ne s’en trouve pas justifiée.

 

Annexes

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